14 Interview de SergeSamedi 4 novembre 2017

Réalisateurs : Doris & Francis

Cette semaine nous vous présentons un film 100% Aurovilien : l’interview de Serge réalisée par Doris et Francis le 18 février 2008.
Serge est arrivé à Auroville en 1979.
Peu après son arrivée, il ouvre un studio de graphisme à Fraternité, « Saraswati », qui travaillera sur des livres et des expositions sur Auroville.
Avec sa compagne Luisa, il repart en France en 1980 pour son service militaire.
Luisa et Serge reviennent à Auroville après 6 années et prennent en charge l’imprimerie d’Auroville (Auroville Press) que Claude Arpi avait créée à Fraternité, mais ils transfèrent cette Press dans le bâtiment initialement occupé par AuroPress près d’Aspiration.
Outre ses activités d’imprimeur et d’éditeur, Serge s’est toujours beaucoup impliqué dans la vie collective d’Auroville. Qu’Auroville reste fidèle à ses principes fondateurs était une question qui le passionnait, le hantait, et même parfois le désespérait.
Jusqu’en 2006, il avait la responsabilité du pavillon de France.
Serge nous quittera en juillet 2008 à la suite d’une longue maladie.

13 A Voix Haute N1Samedi 21 octobre 2017

Réalisateurs : Stéphane De Freitas, Ladj Ly
Festival 2 cinéma de Valenciennes 2017 (édition n°7) (Prix des étudiants)

Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours “Eloquentia”, qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus, décident d’y participer et s’y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène…) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public. Au fil des semaines, ils vont apprendre les ressorts subtils de la rhétorique, et vont s’affirmer, se révéler aux autres, et surtout à eux-mêmes. Munis de ces armes, Leïla, Elhadj, Eddy et les autres, s’affrontent et tentent de remporter ce concours pour devenir « le meilleur orateur du 93 ».

15 A Voix Haute Affiche v02Samedi 21 octobre 2017

Réalisateurs : Stéphane De Freitas, Ladj Ly
2ème projection

Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours “Eloquentia”, qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus, décident d’y participer et s’y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène…) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public. Au fil des semaines, ils vont apprendre les ressorts subtils de la rhétorique, et vont s’affirmer, se révéler aux autres, et surtout à eux-mêmes. Munis de ces armes, Leïla, Elhadj, Eddy et les autres, s’affrontent et tentent de remporter ce concours pour devenir « le meilleur orateur du 93 ».

12 au dela du miroirSamedi 15 avril 2017

Depuis 15 ans, Sylvie Ouellet se passionne pour la compréhension des lois universelles qui régissent les passages de la naissance, de l’incarnation et de la mort. Dotée d’une grande capacité de synthèse et d’une clarté d’élocution, ses recherches sont transmises de manière simple et accessible et permettent ainsi de lever le voile pour accéder à une vision éclairée de la Vie. Elle pose un regard holiste qui n’appartient à aucun dogme mais qui s’appuie sur les récentes recherches de la science moderne, quantique et ésotérique, ainsi que sur les enseignements provenant de la philosophie, de la psychologie et de ses expériences hors du commun issues des communications avec d’autres plans de conscience. Son approche n’impose aucune réponse préconçue; elle mène au contraire à une démarche personnelle intérieure pour renouer avec la sagesse innée en chacun. Un cheminement avec Sylvie Ouellet conduit inévitablement à une investigation profonde de la nature de l’Être spirituel vivant une incarnation humaine. Il permet de trouver ce qui est vrai pour vous ici et maintenant.

Pour en savoir plus sur ces documentaires: www.jeanyvesbilien.com.

Samedi 8 avril 2017

100 PASSIONÉS, 5 SEMAINES, 1 FUTURE
Introduit par Youth Link et coprésenté avec le Collectif BAM et Low Tech Lab

POC21 est une communauté internationale dédiée à l’innovation qui a débuté par l’organisation d’une résidence d’innovation. La résidence a réuni plus de 100 créateurs, designers, ingénieurs, scientifiques et passionnés. A la fin de l’été 2015, nous avons décidé de réunir ces compétences au sein d’un château français pour prototyper une société zéro carbone et zéro déchet. Notre objectif final était de dépasser la culture de consommation destructrice et faire de l’open source et des produits durables la nouvelle norme. Au cours des 5 semaines, nous avons développé 12 technologies durables et avons fondé une communauté internationale d’innovateurs et supporters qui continuent de s’agrandir et d’évoluer.

Dans la dynamique de “Proof of Concept”, suivra une présentation d’un projet collaboratif se déroulant à Auroville : “Joy Of Impermanence” ; incluant 3 entités : Youth Link, Collectif BAM, et Low Tech Lab.

Samedi 1er avril 2017

Une aventure de l’autosuffisance en mer
Introduit par le projet JOI et discuté avec les Nomades des mers

Au Bangladesh, un jeune ingénieur appelé Corentin de Chatelperron décide d’être le premier à tester le voilier qu’il a créé – à l’aide de son équipe “Gold of Bengal” – à partir de matériel de jute. Il a une ambition : atteindre l’autosuffisance totale en mer. Il part en voyage avec deux poules pondeuses, une petite serre pour cultiver des pommes de terre et autres engins faits à la main pour 6 mois de navigation autour des îles désertes du golfe du Bengale.

Cette étonnante aventure maritime est également l’occasion parfaite de réfléchir, seuls et en équipe, sur le potentiel des ‘low technologies’, des outils simples, construits avec les matériaux disponibles, qui aident les gens à répondre à leurs besoins fondamentaux en circonstances difficiles.

Une courte vidéo sera ensuite présentée:
En 2015, après cette aventure, l’équipe Gold of Bengal a lancé le “low-tech lab” : un laboratoire sur un voilier pour trouver et diffuser des innovations locales répondant aux besoins fondamentaux du monde entier. Ils sont maintenant à Auroville !

09 festin babetteSamedi 25 Mars 2017

Un film plein d’amour, une Ode à la Cuisine Française
Réalisateur : Gabriel Axel, d’après le conte de Karen Blixen

Babette, chef cuisinière renommée dans un grand restaurant parisien, le ” Café anglais “, fuit la répression de la Commune de Paris, en 1871. Elle trouve refuge au service de deux sœurs célibataires, filles d’un austère pasteur dans un petit village luthérien du Jutland, au Danemark. Chacune des deux a eu autrefois une histoire d’amour sans lendemain. La cadette pour un jeune officier, l’aînée pour un ténor français en villégiature. Ni l’une ni l’autre ne connaissent le passé de Babette et ses talents.

Chaque année, Babette achète un billet de loterie. Après quinze ans, elle remporte le gros lot de 10 000 francs et, plutôt que d’améliorer son sort, elle consacre tout son argent pour reconstituer, en la soirée anniversaire du centenaire du défunt pasteur et pour douze couverts, le faste de la grande cuisine parisienne. Les convives luthériens, méfiants et ignorants des plaisirs gustatifs, sont réticents au début, puis peu à peu apprécient les plats et les vins et repartent plus joyeux. Seul le général Lorens Löwenhielm, invité de passage, se permet d’exprimer pleinement son émerveillement et raconte qu’autrefois, à Paris, au ” Café Anglais “, il a pu déguster de tels mets et vins.

08 ceux qui ne veulent pas guerirSamedi 4 Mars 2017

Réalisateur: Jean-Yves Bilien
www.jeanyvesbilien.com

Tout le monde veut guérir de sa maladie ! Pas forcément …
Y aurait-il une peur de guérir? Surprenante question !
Jean-Philippe Brébion nous invite à un voyage au cœur de l’Inconscient Universel.
Vivre ou survivre voilà la question.
Jean-Yves Bilien, réalisateur de films et documentaires, interviewe Jean-Philippe Brébion, concepteur de la bioanalogie. Il tente de répondre à cette question en nous conduisant dans un voyage au cœur de l’Inconscient Universel. Une autre façon de découvrir la bioanalogie ! L’approche de la bioanalogie est un bouleversement fondamental de l’interprétation du sens de la maladie, c’est en effet, une nouvelle vision, hors de toute dualité et de toute causalité. Selon cette vision, la maladie exprime ce que nous ne savons pas vivre en conscience. La bioanalogie nous propose donc d’appréhender la maladie, non en termes de ” conflits ” mais en termes d’expression de notre profondeur, comme une invitation à vivre en conscience la créativité qui est en nous, mais non encore exprimée.
Il s’agit donc d’une invitation à passer de la survie à la Vie, en accédant à notre créativité profonde, que Jean Philippe Brébion nomme : ” Le Talent Créatif ” ; l’aphorisme indissociable de la bioanalogie étant : “La certitude absolue que chaque chose a un sens”.

Samedi 25 Février 2017

Réalisateur : Tom Boothe

Franck Laharrague
 : président et fondateur. www.otsokop.org. Près de Biarritz.

En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance… Intense, chaotique et impolie, la ” Park Slope Food Coop ” a vu le jour à Brooklyn en 1973, quand quelques utopistes ont décidé de monter un supermarché coopératif dans leur quartier. Nageant à contre-courant de tout ce que définit “The American Way of Life”, les grands principes de la ” Park Slope Food Coop ” sont simples : chaque membre lui consacre 2 heures 45 de travail par mois et en échange, bénéficie de produits alimentaires de qualité exceptionnelle à des prix très bas.

En France, une coopérative existe déjà à Paris : La Louve.
Plusieurs autres sont en cours de réalisation dans toute la France.

Samedi 11 février 2017

Réalisatrice : Hélène Risser en 2008

Un documentaire d’Hélène Risser tourné en 2008. Production Public Sénat. Après le premier film d’Elkabbach en 1972, la télévision française, “Public Sénat” est revenue à Auroville en 2008, 35 ans plus tard pour voir ce qu’étaient devenus ces “pionniers” filmés en 1972.

Comment ont-ils évolué ? Sont-ils toujours à Auroville ? Que sont devenus les concepts de base d’Auroville, cette utopie, ce laboratoire ?

Samedi 11 février 2017

Réalisateurs : Jean-Pierre Elkabbach et Nicole Avril

Mère était toujours dans son corps quand ce film a été tourné !

Peu de journalistes occidentaux s’intéressent au projet d’Auroville dans les années 70 ; l’un d’eux, Jean-Pierre Elkabbach, viendra enquêter pour ” Antenne 2 “. Son reportage d’une durée de 118 minutes nous dévoile Auroville tel qu’elle était alors : quelques maisons se profilant sur fond de désert rouge, des écoles comme Last School, la Pyramide ou les ” Pots de yaourt ” et bien sûr le Matrimandir en construction. Il inclut également de précieux témoignages, notamment ceux de Roger Anger et Kireet Joshi mais aussi ceux d’Auroviliens comme Ruud, Ange, Jean P., Vincenzo, Rod H. et bien d’autres.

Un documentaire unique à découvrir ou redécouvrir…

Samedi 4 février2017

En présence du réalisateur Lionel Tardif et de la danseuse Manochaya

Une danseuse américaine se rend sur les hauts lieux de la Danse en Inde du Sud en quête des origines du théâtre dansé de l’Inde, le BarathaNatyam.

Elle rencontre et suit dans les temples les plus sacrés, coeur du Shivaïsme : Chidambaram sanctuaire de Shiva, Tanjore et Ranganata Swami sur l’îlot de la Cauvery à Trichy la grande danseuse de temple du pays du Tamil et danseuse d’Etat Swarnamukhi et son élève Manochaya dansant pour les dieux. Petit à petit au rythme de la danse, l’artiste venue d’Occident découvre les canons de cette gestuelle ancestrale écrits dans les postures du corps, le langage des mains, les expressions du visage, le rythme des tapements de pieds, mais aussi inscrits dans la pierre des temples.

Elle observe dans les cérémonies les arcanes de ce langage universel. Mais lorsqu’elle repart a-t-elle tout compris ? Car le message délivré par le dieu Shiva, le danseur de Chidambaram qui met par sa danse en mouvement l’Univers, et baratte les atomes ne s’apprend pas, il se capte dans le détachement et la grâce de l’être prêt à l’Eveil.